Lecteur au rapport! – Septembre 2015

Eh bien, ce qui devait arriver est arrivé. Mes intérêts – avec mon énergie et mon temps ont glissé – vers d’autres horizons. Ce billet constitue donc ma dernière intervention sur Notes marginales dans un futur immédiat.

Voyez-vous, au cours des derniers mois, je me suis rendu compte que je m’emballais beaucoup plus pour les histoires que me racontaient les jeux vidéo, bien au-delà de n’importe quel autre médium. J’ai donc décidé de suivre cette inclinaison naturelle et de me consacrer entièrement à cette passion.

Le Fantasque est mon blogue tout neuf siégeant au coeur de mon nouvel empire vidéoludique. On retrouve, gravitant autour de ce site, un compte Twitter, une page Facebook et – peut-être le plus important – une chaîne Twitch sur laquelle j’ai commencé déjà à diffuser mes parties en direct. Il y a aussi une chaîne YouTube qui existe que je commencerai à alimenter bientôt.

Je comprends que ce n’est pas l’entièreté du public de Notes marginales qui voudra me suivre dans cette nouvelle campagne mais, que vous restiez avec moi ou non, j’ai toujours été et je demeure infiniment reconnaissant du temps que vous avez pris à me lire. Pour un créateur de contenu sur le Web, rien n’est plus touchant que de voir quelqu’un nous offrir une partie de sa journée pour voir ce qu’on a à partager.

Merci, tout le monde!

Et maintenant, pour la dernière fois…

J’ai lu…

  • All about History, numéros 25 à 27
  • Chew, vol. 10: Blood Puddin’, par John Layman et Rob Guillory
  • Mental Floss, volume 14, numéros 5 et 6

J’ai joué à…

  • Dishonored: The Brigmore Witches, développé par Arkane Studios
  • Dishonored: The Knife of Dunwall, développé par Arkane Studios
  • How to Survive, développé par EKO Software
  • Mass Effect, développé par BioWare
  • Thief, développé par Eidos Montréal
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Lecteur au rapport! – Juin 2015

Bienvenue dans cette nouvelle édition mensuelle de Lecteur au rapport!

D’entrée de jeu, je vais procéder à un mea culpa : le mois de juin a été dur sur le plan professionnel, alors ne m’en voulez pas trop si mes lectures sont maigres. Dû à une charge de travail particulièrement accablante, je n’ai pu terminer aucun roman (la honte!). Cependant, mes neurones affaiblis m’ont quand même laissé le loisir de goûter à un peu plus de divertissements électro-ludiques.

Voyons donc…

J’ai lu…

Des revues

aah022

  • All About History, numéro 22
  • How It Works: Book of Incredible History, volume 2
  • Mental Floss, volume 14, numéro 3

All About History continue d’être MA revue de choix pour assouvir ma faim d’Histoire avec un grand « H », avec ses nombreux infographiques qui permettent de mieux saisir les forces et les enjeux qui constituent les véritables rouages de l’histoire. Même chose pour How It Works qui pousse encore plus loin du côté pictural avec ses plans en coupe de cathédrales, ses chars d’assaut décortiqués, et ses illustrations commentées de costumes d’époque. Enfin, Mental Floss gagne encore des points avec son pot-pourri d’articles traitant de sujets hétéroclites – littéraires, scientifiques, culturels – toujours avec cette approche qui vise à vulgariser et à rendre amusant l’apprentissage de faits nouveaux.

J’ai vu…

The Evil Within
développé par Tango Gameworks

EvilWithinOui, je sais: c’est un jeu vidéo et ça devrait aller dans la section suivante, non?

Non, car il s’agit ici d’un Let’s Play que je me suis tapé sur YouTube. Quand on n’est que passable comme joueur mais qu’on veut quand même voir se dérouler tout le fil narratif d’un jeu au lieu de se péter le crâne sur le même écran GAME OVER pendant trois heures, mieux vaut faire appel à un expert de la manette.

Enfin, toujours est-il que j’étais bien curieux de ce jeu que les médias avaient sacré véritable retour aux sources du survival horror, de la trempe des classiques comme les premiers Resident Evil.

Voyez-vous, j’adore les histoires des jeux de survival horror avec leurs expériences scientifiques ratées qui lâchent un paquet de zombies sur le monde et leurs malédictions auto-infligées par des protagonistes rongés de pulsions coupables semi-érotiques.

Par contre, je déteste leur gameplay. À mon expérience (et c’est une expérience qui remonte à Alone in the Dark, la première version sur PC), ce genre n’est pas autant caractérisé par son ambiance ou ses sujets que par ses contrôles à chier. Pour créer un jeu à la Resident Evil ou Silent Hill, il suffit d’handicaper le joueur avec un avatar qui répond à peine aux commandes entrées et c’est réglé. Vous voulez une version survival horror de Super Mario Bros.? Faites en sorte que Mario s’essouffle après une course de cinq secondes et ne puisse pas sauter plus de trente centimètres. C’est donc pourquoi je préfère regarder quelqu’un d’autre jouer, ce qui me permet d’apprécier l’histoire sans avoir à rager avec une manette dans les mains. Si je veux absolument me mettre hors de moi devant un écran, j’ai toute une sélection de produits Microsoft Office fournis par le bureau.

Maintenant, après ce long préambule, qu’en est-il de cette fameuse histoire?

Bof.

J’ai eu l’impression d’assister à un remix des meilleures parties d’autres jeux, comme si les producteurs avaient donné aux développeurs une liste de ce qu’ils considéraient comme les essentiels du genre: des zombies, des égouts, un village abandonné, une station de métro, un manoir avec des passages secrets, un hôpital pas hygiénique, un maniaque avec une tronçonneuse – j’en oublie certainement tant le contenu de ce jeu ne m’a laissé aucune impression durable.

Bref, The Evil Within a tant essayé d’être tout ce que le survival horror est qu’il a fini par ne plus avoir d’identité ou d’unité. C’est bêtement une anthologie qui fait semblant d’être un récit cohérent.

Nightwatch
réalisé par Timur Bekmambetov et scénarisé par Laeta Kalogridis, d’après le roman de Sergey Lukyanenko

nightwatchBordel mais quelle déception! Vous avez une guerre multicentenaire entre les forces du bien et du mal, une lutte acharnée qui oppose des vampires, des fantômes et des femmes qui se transforment en hiboux, toute une société parallèle qui se scinde le long d’une ligne morale trouble fertile en conflits potentiels captivants, et tout ce qu’ils trouvent à faire avec ça, c’est la version du pauvre d’Underworld.

Soit, c’est le premier long métrage fantastique à gros budget enfanté par la Russie postsoviétique mais, sorti de ce contexte historique, ça reste tout de même une histoire sans imagination, filmée sans ambition et jouée sans talent.

Et tiens, parlant de manque d’imagination…

Z Nation, saison 1
créée par Craig Engler et Karl Schaefer

znationLa maison de production The Asylum n’a pas trop taxé son compte de créativité lorsqu’elle a pondu cette série d’horreur pour la chaîne américaine Syfy. La première moitié de la saison se contente de repomper les clichés visités cent fois dans de meilleures et de pires entreprises: l’ex-militaire qui retrouve son sens du devoir, la femme afro-américaine qui botte des culs, la communauté isolée qui semble bénigne sur le coup mais se révèle ensuite être composée d’extrémistes dangereux, l’illuminé qui fonde une religion basée sur les zombies, le clan de cannibales qui traquent les autres survivants, et ainsi de suite. On sent même une volonté de damer le pion à The Walking Dead, voire à Game of Thrones, dans le département des morts surprenantes en (ALERTE DIVULGÂCHEUR) trucidant pas un mais deux protagonistes de premier plan dans une seule saison. Tuer des seconds violons, c’est pour les amateurs. (/ALERTE DIVULGÂCHEUR)

Par contre, je veux bien leur reconnaître quelques idées originales qui se sont frayées un chemin vers la lumière comme un perce-neige dans un dépotoir. Reste à savoir si cette fleur portera fruit dans la prochaine saison…

J’ai joué à…

The Elder Scrolls Online: Tamriel Unlimited
développé par Zenimax Online Studios

ElderScrollsOnlineToujours sous la rubrique des faillites en imagination, on retrouve cette version en ligne et multijoueur de la saga Elder Scrolls qui vient d’arriver pour les consoles Xbox One et Playstation 4.

Autant le dernier jeu de la série, Elder Scrolls V: Skyrim, s’était révélé un bijou tant pour l’histoire qui lui servait de fil conducteur que pour la qualité de l’écriture de ses quêtes individuelles, autant Elder Scrolls Online déçoit par la fadeur de toutes ses tentatives narratives. On pourrait pardonner l’insipidité de l’intrigue principale car, multijoueur oblige, il faut rester dans le vague pour excuser le tsunami des « êtres élus » qui déferle sur le monde. C’est le triste compromis que doit faire tout MMORPG* pour nous amener à fermer les yeux sur des foules encombrant chaque donjon, toutes en chasse du même sorcier maléfique. Ce dernier est d’ailleurs condamné à réapparaître après chaque tannée, selon son horaire inaltérable de passage piétonnier automatique, frais et dispos pour le prochain service.

Non, le plus damnant, c’est l’utilisation éhontée de la même formule pour 99% des quêtes. Elle se résume à l’expression suivante: accomplir trois sous-tâches avant de passer à la confrontation finale. C’est bien simple: je ne lisais même plus les dialogues – qui n’ont d’ailleurs pour seul intérêt que la performance risible de l’acteur au micro – parce que je savais que je n’aurais qu’à suivre les repères sur la carte pour passer à la prochaine étape.

Bref, c’est dommage de voir la license Elder Scrolls servir à un jeu qui a toute la substance narrative de Farmville.

*MMORPG = Massive Multiplayer Online Role Playing Game ou, si vous préférez, « jeu de rôle en ligne multijoueur à grande échelle ».

The Witcher 3: Wild Hunt
développé par CD Projekt RED

Witcher3À l’autre bout du spectre, on retrouve le troisième volet de la série The Witcher. Basés sur les romans et nouvelles de l’auteur polonais Andrzej Sapkowski, les jeux relatent les aventures de Geralt de Rivia, « sorceleur » (alerte à la traduction boiteuse!) de son métier, grand casseur de monstres devant l’Éternel.

Ici, pas de « va cliquer sur les trucs avant de buter le gros méchant ». C’est plutôt « va ramasser des indices, documente-toi, prépare ton équipement puis affronte une bête sanguinaire avant de conclure avec un choix moral incertain ». Presque chaque quête est un mystère que Geralt doit résoudre; en tant que joueur, vous devez travailler pour mériter de poursuivre le récit.

De plus, les concepteurs ont aussi compris qu’on fait des histoires avec des gens, pas avec des objectifs. Leurs personnages ne sont pas seulement des distributeurs de repères sur une carte. Au contraire, ils remettent en question vos décisions, tentent de vous influencer et finissent par être réellement affectés par les résultats de vos actions. Et en retour, cela vous affecte aussi, le joueur devant l’écran.

C’est là la vocation première des histoires et une leçon que The Witcher 3: Wild Hunt peut enseigner à bien d’autres jeux et même à quelques romans.

Quant à savoir pourquoi je l’ai rapporté au magasin contre un crédit au bout de deux semaines? L’interface est indigeste, un exemple typique de transfert de PC à console sans aucune réflexion en regard des différences entre les périphériques propres à chaque machine. Vous aurez beau me donner à lire la plus belle histoire au monde, je vais jeter le livre s’il me demande de déplier une tour Eiffel en origami en lieu de chaque page.

* * *

Voilà qui complète mon rapport du mois de juin. J’espère que vous avez aimé et que vous me reviendrez en grand nombre (haha!) dans un mois pour savoir quelles histoires j’ai goûtées pendant juillet. D’ici là, je compte faire mon possible pour vous offrir quelques courts articles.

Merci et à très bientôt!

Lecteur au rapport!

« Lecteur au rapport? Que c’est que c’est que ça? » vous entends-je vociférer, mes hypothétiques lecteurs. Pour les six d’entre vous qui n’êtes pas ici pour la première fois, c’est ce que vous connaissiez sous le nom du Statut de la pile. J’ai décidé d’en changer le nom après m’être rendu compte que, pour beaucoup de blogueurs qui font la même chose que moi, la « pile », c’est ce que moi j’appelle la « réserve », c’est-à-dire le tas de livres en attente d’être lus. Alors voilà, je rentre dans le rang!

The Writer’s Journey: Mythic Structure for Writers par Christopher Vogler

writersjourneyÇa s’améliore sur le front Vogler! Après une longue série de chapitres sur les archétypes narratifs calqués sur la théorie de Jung, l’auteur a maintenant pénétré le coeur de son propos avec l’application du monomythe de Joseph Campbell à la construction d’une structure narrative. Bon, c’est encore un peu brouillon comme approche et les exemples puisés des Westerns sont étrangement nombreux, mais au moins on est dans du concret!

1Q84, livre 1: Avril – Juin par Haruki Murakami

1Q84v1Je ne parviens toujours pas à m’expliquer pourquoi un livre dont la narration est si lente et dense parvient toujours à m’envoûter dès que j’en ai lu une page ou deux. Il doit y avoir quelque chose dans le style des auteurs japonais, plus spécifiquement dans la façon qu’ils amènent et développent leurs idées, qui fait en sorte que commencer un chapitre donne l’impression de se glisser dans un bon bain chaud et parfumé.

Le pingouin par Andreï Kourkov

LePingouinJ’ai lu trois pages jusqu’à présent.

All About History, numéro 20

AllAboutHistory020Une nouvelle revue! En rubrique dans ce numéro: des Anglais qui se tapent dessus, Houdini qui démasque des charlatans, des Cubains qui ont des missiles, des Romains qui persécutent des Chrétiens, Malcolm X qui combat les injustices sociales, des Templiers qui se battent en Terre sainte et un zeppelin qui s’écrase. Du divertissement (et de l’instruction) pour tous les goûts!

Statut de la pile

HeroWithAThousandFacesThe Hero With a Thousand Faces par Joseph Campbell – Je n’ai toujours pas terminé. C’est… c’est très pénible. J’en suis seulement au chapitre 3, presque à la moitié du livre. Le pire, c’est qu’au lieu de me concentrer sur ce livre, on dirait que j’ai multiplié les autres lectures cette semaine. Bon, allez, faut que je me dise que j’aurai terminé avant la fin de 2014.

DungeonMastersGuide

Dungeon Master’s Guide par Jeremy Crawford, Christopher Perkins et James Wyatt – Ce livre continue de m’épater. Je suis toujours surpris de tomber sur une nouvelle perle de sagesse en écriture au détour de ses pages, au point tel où je le recommanderais volontiers à quelqu’un qui n’aurait aucun intérêt pour Donjons & Dragons ou même les jeux de rôles sur table en général.

GuanoGuano par Louis Carmain – Ce livre m’a été vivement recommandé par Amélie dans le but avoué de me rincer le palais après l’exécrable TAG. Quelle différence! Après seulement quelques chapitres, je suis déjà charmé par la prose vivante et imagée de Carmain. Qui plus est, il s’agit de son premier roman, contrairement à Taschereau qui devrait savoir comment s’y prendre à ce point de sa carrière littéraire.

TimbresDeLOrthographe008Timbrés de l’orthographe, numéro 8 – Ma découverte de la semaine! Comme à ma mauvaise habitude, je suis allé flâner chez le marchand de journaux et j’ai ramassé ce petit bijou. Le grand titre « Langue française: Arrêtez le massacre » m’a pris par les sentiments, que voulez-vous? À conseiller à tous les ennemis jurés des anglicismes, barbarismes, pléonasmes et autres hérésies linguistiques.

PhiloMagAsterixPhilosophie Magazine Hors-série: Astérix chez les philosophes, numéro 24 – Astérix était ma bande dessinée européenne préférée quand j’étais jeune et je l’adore toujours tout autant aujourd’hui. Je dois par contre vous avouer que le format de la revue a compté pour beaucoup dans ma décision d’achat: il s’agit des même dimensions et de la même couverture rigide que les albums. Bon, les articles sont bien aussi.

LeDernierLaponLe dernier Lapon par Olivier Truc – Le billet de Suzanne sur son blogue Balades entre les lignes m’avait beaucoup intrigué. Voyez-vous, je suis un amateur de polars mais je cogne des clous aussitôt que le livre présente le moindre relent des formules américaines éculées. C’est pourquoi je demeure à l’affût d’histoires policières se déroulant dans des contextes plus exotiques. Une enquête en pleine Laponie sombre et enneigée? Je dis oui.

SamuraiExecutionerOmnibus02Samurai Executioner Omnibus, volume 2 par Kazuo Koike – Ah, Kazuo Koike! Le seul auteur de mangas qui ne me donne pas l’impression de lire quelque chose d’écrit par un élève de secondaire 4 pour des élèves de secondaire 2. Désolé, mais j’ai vraiment du mal à me laisser embarquer par la majeure partie des mangas; tout me paraît si grossièrement artificiel et immature. Peut-être suis-je trop vieux ou étroit d’esprit? Toujours est-il, l’oeuvre de Kazuo Koike m’a toujours paru plus mature, posée et pleine de retenue.

AllAboutHistory019 All About History, numéro 19 – Une autre revue historique! Eh oui, j’ai à peine le temps d’en finir une qu’une nouvelle se pointe. Dans ce numéro: la révolte de Spartacus, Jeanne d’Arc, les gangs de New York et la vie dans un sous-marin allemand. Si les sujets ne vous intéressent pas, je vous conseille de jeter un oeil, ne serait-ce que pour la qualité incomparable des chartes et graphiques informationnels.

AllAboutHistoryVikingsAll About History Bookazine: Book of Vikings (numéro 1) – Juste comme je pensais m’en tirer avec une seule revue historique, All About History publie son premier « bookazine », un format hybride mi-livre, mi-revue au nombre de pages (et au coût) impressionnant. Normalement, je n’achète que les hors-séries qui traitent de mes deux époques préférées, la Rome antique et le Japon pré-moderne, mais j’ai succombé à la tentation de découvrir cette nouvelle publication AAH.

Statut de la pile

HeroWithAThousandFacesThe Hero With a Thousand Faces par Joseph CampbellAucun progrès cette dernière semaine encore et puis zut. À vrai dire, j’ai complètement abandonné l’idée de lire ce livre avant de tomber en vacances. Je veux pouvoir m’enfermer et m’acharner dessus avec toute l’énergie du désespoir et un bon café.

AllAboutHistory018All About History #18 – Ça avance tranquillement. Je ne suis pas encore tombé dans les grands articles de fonds qui composent le coeur de la revue mais je m’attends à le faire au courant de la semaine. Avant, je lisais mes revues beaucoup plus rapidement que ça mais je n’avais pas de blogue non plus pour m’occuper.

ninja1000yotswNinja: 1,000 years of the Shadow Warrior par John Man – Je suis déjà déçu et je n’en suis même pas encore à la moitié. C’est écrit de façon très brouillonne avec un style inégal qui passe de la docte dissertation au récit de voyage à la réflexion comique sans crier gare. Qu’on le veuille ou non, le manque de discipline stylistique de l’auteur me porte à moins prêter foi à son propos.

gttag

TAG par Ghislain Taschereau – Ouf. J’ai encore hâte de vous en parler mais pour les même raisons que j’avais hâte de vous parler de The Monogram Murders. C’est lourd et sur-écrit. Amélie, la femme de ma vie, m’a proposé d’essayer de le lire comme si le ton était comique. Je vais suivre son conseil et on s’en reparle dans une semaine…

DungeonMastersGuideDungeon Master’s Guide par Jeremy Crawford, Christopher Perkins et James Wyatt – Eh oui! J’ai enfin terminé le Monster Manual, ce qui m’a permis de me récompenser avec le troisième et dernier volume de la trilogie de base de Dungeons & Dragons. La nouvelle édition de ce guide me semble particulièrement intrigante puisqu’elle porte une attention particulière aux techniques de narration et de construction de récit dans le cadre d’un jeu de rôle. Je suis ravi de constater qu’on a fait autant de place dans le livre pour le rôle de conteur du Maître de Donjon que pour celui d’arbitre des règles.

Statut de la pile

MonsterManualMonster Manual par Christopher Perkins – Ouf! c’est dense comme bouquin! Certaines sections comme la « D » (démons, diables, dinosaures et dragons) et la « G » (géants, génies et golems) sont étonnamment volumineuses. Je garde toujours l’espoir d’avoir terminé à temps pour le mois de décembre et la sortie du prochain manuel.

HeroWithAThousandFacesThe Hero With a Thousand Faces par Joseph CampbellAucun progrès cette dernière semaine. Que puis-je vous dire? Le livre est très difficile d’approche; il me faut déployer des trésors de bonne volonté pour my mettre. Pourquoi ne pas abandonner alors? Parce qu’une de mes lectures imminentes s’y réfère. Mais diable que c’est ennuyant! Je tombe en vacances dans deux semaines; j’en profiterai alors pour faire un blitz de lecture.

AllAboutHistory018All About History #18 – Une autre lecture qui n’a a pas beaucoup avancé. Faut dire que je me suis dépêché à finir deux autre revues avant celle-ci: le Figaro Hors-série et le magazine officiel Xbox. La première publication s’est révélée aussi passionnante que la seconde était frustrante. J’ai rarement lu quelque chose d’aussi complaisant sur le plan journalistique, mais je n’aurais pas dû non plus m’attendre à des entrevues  musclées ou à des critiques implacables.

ninja1000yotswNinja: 1,000 years of the Shadow Warrior par John Man – Après avoir terminé Taiho-Jutsu, je me devais de continuer à passer au travers de mes livres historiques sur le Japon. Vous me direz que ça fait bonbon un peu un livre sur les ninjas mais, croyez-mois, je le mérite: il a fallu que je lise quelques bouquins beaucoup plus secs, dont un sur la culture matérielle de la période d’Edo, avant de me rendre enfin à celui-ci.

Mental Floss vol. 13 #9 – Je suis un maniaque de ces petits bouts de culture générale complètement superflue (sauf à Quelques Arpents de Piège) et cette revue semble avoir été conçue juste pour moi. Le dernier numéro se pose comme défi de présenter l’HISTOIRE DE TOUT. Bon, c’est de l’hyperbole éhontée mais j’y trouve mon compte quand même. Je recommande si vous êtes, comme moi, le genre à faire bifurquer les conversations à grands coups de « Tiens, saviez-vous que… »

gttagTAG par Ghislain Taschereau – Quand j’en ai eu fini du « faux » Poirot de Sophie Hannah, j’ai hésité entre deux romans, l’un de Chuck Wendig et l’autre de Warren Ellis, deux de mes auteurs préférés. Cependant, une petite voix me reprochait de ne pas m’intéresser assez aux auteurs d’ici et aux parutions récentes. J’ai donc entrepris de faire d’une pierre deux coups et de faire l’achat du tout dernier Taschereau (ka-ching! le grand format chez Renaud Bray!). C’est la première fois que je lis un de ses livres et j’ai bien hâte de vous en parler!

Statut de la pile

Le Statut de la pile*, c’est un petit billet hebdomadaire dans lequel je veux faire le topo sur mes lectures courantes. Voilà qui explique la partie « statut » du titre; quant à « la pile », c’est parce que j’ai l’habitude de mener plusieurs lectures de front et d’accumuler une véritable pile de livres, de revues et autres. D’un côté, ça vous donne une idée de ce qui m’occupe l’esprit et, de l’autre, si vous voyez quelque chose qui vous intrigue, ça vous permet de tenter de m’influencer pour que j’en parle plus en détail dans un billet spécial. N’hésitez pas!

*Ça sonne mieux que « L’État du tas ».

MoongramMurdersThe Monogram Murders par Sophie Hannah – C’est le tout dernier Hercule Poirot qui est paru cette année, le premier qui ne soit pas de la plume de Dame Agatha Christie. En effet, sa succession a fini par autoriser un nouvel écrivain à mettre en scène le célèbre détective dans une nouvelle aventure. Les résultats sont… je dirai « préoccupants ». Je vous prépare d’ailleurs un billet sur le sujet.

MonsterManualMonster Manual par Christopher Perkins – Le geek en moi ne peut résister à une nouvelle édition du jeu de rôle sur table Dungeons & Dragons. Les livres de base pour cette cinquième mouture ressortent un à un dans ces derniers mois. J’espère avoir terminé celui-ci à temps pour la sortie du Dungeon Master Guide en décembre. Et non, je ne croirais pas jouer de si tôt; je suis simplement fasciné par l’ingéniosité des règles.

TaihoJutsuTaiho-Jutsu: Law and Order in the Age of the Samurai par Don Cunningham – Deux autres sujets qui me fascinent: le Japon de l’époque pré-moderne et les procédures policières. (Oui, je sais: je dois me trouver de meilleurs passe-temps.) Ce livre combine les deux en présentant les techniques et outils utilisés par les forces de l’ordre civiles sous le shogunat des Tokugawa. Bien écrit et bien illustré, ça se lit tout seul.

HeroWithAThousandFacesThe Hero With a Thousand Faces par Joseph Campbell – Beaucoup plus ardu, celui-ci; attendez-vous à le voir longtemps sur cette liste. Il s’agit de l’ouvrage séminal de Campbell dans lequel il expose sa théorie du monomythe, selon laquelle toutes les histoires suivent la même structure depuis la nuit des temps. Le problème, c’est que Campbell utilise l’approche psychanalytique, ce qui donne un propos très daté qui tire parfois sur le ridicule. En fait, je ne lis ce livre que pour avoir une bonne base pour ensuite m’attaquer à The Writer’s Journey par Christopher Vogler qui a basé son livre sur celui de Campbell.

AllAboutHistory018All About History #18 – Ma revue historique préférée. En couverture: les dix plus grands leaders militaire, Cléopâtre, la Grande Chartre et le côté obscur de Frank Sinatra. Je vous recommande cette revue parce qu’elle est beaucoup moins gallo-centrique que les revues en français publiées (sans surprise) en France.

FigaroHorsSerieHokusaiLe Figaro Hors-Série: Hokusai – Numéro spécial portant sur le peintre japonais qui nous a donné l’image la plus reconnaissable de l’imagerie extrême-orientale. Avec toutes ces superbes planches en couleurs, je ne pouvais pas résister. Ça me rappelle que je devrais me racheter un calendrier avec ses oeuvres encore pour l’année prochaine…

GrandeVagueKanagawa
La Grande Vague de Kanakawa

OfficialXboxMag169Official Xbox Magazine #169 – Je vous mentirais si je vous disais que je trouverai pas de plaisir à lire ceci, mais j’ai quand même acheté cette revue aussi pour que mon fils ait une lecture intéressante en anglais et ainsi l’aider à améliorer ses notes. Alors, mon grand, je sais que tu lis le blogue de ton père: t’as une revue qui t’attend quand tu reviendras de chez ta mère. Et aussi des vêtements à ranger.