Bienvenue sur Notes marginales.
Alors que j’écris ces lignes, au Québec à la fin de l’année 2024, il y a une discussion houleuse dans la sphère publique quant à l’avenir du français. On entend beaucoup clamer qu’il faut protéger le français, qu’il faut stopper son recul, voire l’imposer.
Mais il me semble entendre si peu de voix s’élever pour faire découvrir le français, pour le promouvoir, ou même le cultiver.
Étant de profession un serviteur de l’État, mon devoir de réserve m’engage à ne pas critiquer ouvertement les politiques linguistiques du gouvernement. De toute façon, je doute qu’une critique ici ait la moindre chance d’avoir un effet tangible sur les projets de nos élus.
Ce qui est néanmoins en mon pouvoir, c’est de développer la saine habitude d’écrire régulièrement quelques mots ici. Ces mots, je les choisirai avec soin pour vous faire connaître mes pensées, pour partager avec vous mes sentiments sur mes lectures, mes soucis, le monde qui nous entoure et les histoires qui m’habitent.
Et peut-être, avec un peu de chance, vous montrer comme c’est beau, le français et vous donner, à votre tour, envie d’en jouer.
Au plaisir d’être lu de vous,
Yannick Morin
Vicomte de Bernières
