J’ai appris que…

Au Japon de l’ère Tokugawa (XVII-XIXe s.), la majorité de la population était classée dans quatre grandes « castes » dont il était impossible de s’échapper: samouraï, paysan, artisan ou marchand, pour les nommer dans l’ordre habituel décroissant d’importance. Or, il existait des gens hors-caste, parmi lesquels se trouvaient les écrivains. Étonnamment, ceux-ci étaient considérés de la même façon que les moines bouddhistes et en avaient même adopté beaucoup des habitudes, telles que la vie en isolement et le pèlerinage .

Et maintenant, vous savez cela aussi.

Source: Charles J. Dunn, Everyday Life in Traditional Japan

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J’ai appris que…

obeleLe nom du personnage d’Obélix ne fait en fait pas référence à l’obélisque, structure monumentale dont la forme rappelle celle des menhirs transportés par le célèbre Gaulois. Il s’agirait plutôt d’une référence à l’obèle, signe typographique qui, comme son compagnon l’astérisque, serait utilisé pour indiquer les modifications dans les manuscrits anciens. En effet, le grand-père de Goscinny était imprimeur!

Soit dit en passant, « astérisque » et « obèle » sont des noms de genre masculin.

Et maintenant, vous savez cela aussi.

Source: Philosophie Magazine Hors-série: Astérix chez les philosophes, numéro 24, Wikipédia

J’ai appris que…

La Commission générale de terminologie et de néologie, l’équivalent français de notre Office québécois de la langue française, privilégie le mot « fureteur » pour désigner ces gens que les anglophones appellent des lurkers, c’est-à-dire les internautes qui fréquentent un forum de discussion sans y participer activement. Or, me suis-je demandé, n’est-ce pas là plutôt le terme qui remplace browser? Selon notre Office, oui et j’ai tendance à prendre son parti puisque « fureteur » est effectivement une traduction française directe du mot browser. Là où l’Office et moi divergeons d’opinion, c’est sur leur proposition pour lurker: « badaud ».

« Rôdeur », ça ne vous est jamais venu à l’esprit, d’un côté comme de l’autre de l’Atlantique?

Et maintenant, vous savez cela aussi.

Sources: Timbrés de l’orthographe, numéro 8, site officiel de la Commission générale de terminologie et de néologie, Grand dictionnaire terminologique

J’ai appris que…

La langue latine est en train de faire un retour! Intérêt recrudescent chez la gente estudiantine de Rome, covers latin de Pink Floyd, version latine de Facebook – même le pape a son compte Twitter en latin! Si vous avez déjà eu un intérêt pour cette langue ancêtre de notre français moderne, c’est le moment ou jamais de faire partie du mouvement. Pas trop certain de comment aborder le défi? Faites comme tous les débutants en langues étrangères et allez sur Google Translate: il y a maintenant une option pour vous faire sonner comme un César. Latina lingua revenit!

Et maintenant, vous savez cela aussi.

Source: NBC news

J’ai appris que…

L’inventeur du cerf-volant, un philosophe chinois du nom de Mozi, a aussi conçu des machines de siège. Le créateur du Slinky était un ingénieur naval. Quant à l’inventeur du cube Rubik, il était professeur d’architecture. On jurerait que ces trois hommes, qui exerçaient des professions très « adultes », avaient tant besoin de s’évader qu’ils ont fini par vouer leur compétences « sérieuses » au but très louable d’amuser les enfants.

Et maintenant, vous savez cela aussi.

Source: All About History #18

J’ai appris que…

L’auteure P.D. James a « emprunté » le nom de famille de son personnage du détective Adam Dalgliesh à son professeur d’anglais du secondaire. Ce n’est que plus tard, tout à fait par hasard, qu’elle a appris que son ancien enseignant partageait aussi le même prénom que son héros.

P.D. James est décédée ce matin paisiblement à son domicile d’Oxford, laissant aux amateurs de littérature policière un corpus d’oeuvres inoubliables. Elle avait quatre-vingt-quatorze ans

Et maintenant, vous savez cela aussi.

Source: Wikipedia

J’ai appris que…

Le peintre japonais Hokusai (1760-1849) a déjà gagné un concours de peinture en prenant la porte. En effet, il l’a décrochée de ses montants et l’a placée à plat sur le sol. Puis, il a utilisé un balai trempé dans l’encre bleue pour en couvrir la surface. Enfin, il a couvert les pattes d’un coq d’encre rouge avant de le laisser courir d’un bout à l’autre de son canevas improvisé. Résultat: des feuilles d’érable à la dérive sur l’eau d’une rivière.

Et maintenant, vous savez cela aussi.

Source: Le Figaro Hors-Série: Hokusai