100 mots sur… The Raven

TheRavenThe Raven me ferait presque donner raison à Blake Snyder: impossible d’aimer le protagoniste au début alors blocage. Par contre, au fil du film, on se rend compte que le problème n’est pas que Poe nous est antipathique, mais plutôt qu’il est foutrement monotone. Il demeure arrogant et puéril du début jusqu’à la fin sans aucune évolution. En fait non, il dévolue plutôt; il perd des traits. Son alcoolisme, péniblement établi dès les premières minutes, est omis par la suite. C’est une belle occasion ratée de faire grandir le personnage.

Les dix derniers mots: Save the Cat! peut donc toujours aller se faire voir.

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