100 mots sur… Liar’s Kiss

LiarsKissÉcrit par Eric Skillman et dessiné par Jhomar Soriano, Liar’s Kiss entreprend de nous raconter l’histoire typique du privé qui doit blanchir sa cliente/maîtresse des accusations de meurtre qui pèsent contre elle, tout en esquivant les interventions musclées de flics pourris et de suspects désespérés. Tous les ressorts du polar classique y sont, jusqu’au pardessus et chapeau. Cependant, c’est justement parce que l’histoire suit la formule de si près qu’elle parvient à nous prendre au piège au final; l’auteur crée des attentes pour ensuite les trahir de façon imprévisible, heureusement.

Les dix derniers mots: Même les clichés peuvent devenir source d’originalité lorsque bien utilisés.

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Statut de la pile

DungeonMastersGuide

Dungeon Master’s Guide par Jeremy Crawford, Christopher Perkins et James Wyatt – Ouf! Le chapitre le plus imposant, celui sur les trésors, est maintenant passé! J’entame à présent la descente vers la fin de ce livre. À mon avis, je devrais avoir terminé au cours de la semaine qui vient, complétant ainsi la lecture de la trilogie complète des manuels de base de la nouvelle édition de Dungeons & Dragons.

GuanoGuano par Louis Carmain – Ce roman continue d’être un pur délice textuel. Louis Carmain a, jusqu’à maintenant, réussi à parfaitement lier une intrigue amoureuse sur fond de guerre à une prose riche et évocatrice dont je m’amuse constamment. Même dans les moments moins enlevants de l’intrigue, le texte continue de fournir plaisirs et surprises par son usage inventif des mots et des procédés narratifs.

LeDernierLapon

Le dernier Lapon par Olivier Truc – Comme j’ai fait un blitz dans la dernière semaine pour finir toutes les revues que j’avais achetées, je n’ai pas beaucoup avancé dans ce polar. J’en ai lu cependant suffisamment pour me déclarer résolument accroché. Olivier Truc a tissé une toile composée de personnages aux relations complexes et fertiles en potentiel de tension dramatique. J’ai hâte de voir comment tout ça va se développer.

writersjourney

The Writer’s Journey: Mythic Structure for Writers par Christopher Vogler – Si j’en suis à lire ceci, vous savez ce que ça veut dire? Eh oui: j’ai terminé The Hero With a Thousand Pages – euh… Faces! Jusqu’à présent, Vogler semble s’intéresser seulement à la partie de la théorie de Campbell qui traite de la structure du récit. Bref, c’est comme si quelqu’un avait arraché du livre de Campbell toutes les pages sans application pratique et re-publié la version abrégée. Étrangement satisfaisant…

J’ai appris que…

obeleLe nom du personnage d’Obélix ne fait en fait pas référence à l’obélisque, structure monumentale dont la forme rappelle celle des menhirs transportés par le célèbre Gaulois. Il s’agirait plutôt d’une référence à l’obèle, signe typographique qui, comme son compagnon l’astérisque, serait utilisé pour indiquer les modifications dans les manuscrits anciens. En effet, le grand-père de Goscinny était imprimeur!

Soit dit en passant, « astérisque » et « obèle » sont des noms de genre masculin.

Et maintenant, vous savez cela aussi.

Source: Philosophie Magazine Hors-série: Astérix chez les philosophes, numéro 24, Wikipédia

Critique: TAG

Mal étiqueté

gttagTAG
par Ghislain Taschereau
Publié par Les Éditions Goélette en 2014
352 pages
ISBN: 978-2-89690-628-4

Je m’apprête à faire quelque chose que je n’ai jamais fait avant: critiquer un livre que je n’ai pas terminé. J’ai hésité avant de le faire parce qu’une partie de moi s’élève contre cette idée. Comment se prononcer de façon compétente sur un sujet qu’on n’a pas complètement exploré? Ça me semblait la seule manière de fournir une critique objective et bien fondée du livre.

Or, rappelons-le, je ne suis pas un critique professionnel mais un lecteur. J’ai approché ce livre en tant que consommateur, c’est-à-dire comme quelqu’un qui a échangé de l’argent contre un produit dont on m’a implicitement garanti la satisfaction. C’est moi qui suis sorti acheter ce livre, en librairie, avec mon argent. Je ne sens donc aucune obligation à le lire jusqu’au bout pour vous en donner mon opinion.

Le jour où une maison d’édition consentira à m’envoyer des livres, je me ferai un devoir de les lire jusqu’à la dernière page, qu’ils me plaisent ou non. Jusque là, je lis pour mon plaisir et le plaisir d’en parler. La vie est trop courte  pour la gaspiller avec des lectures déplaisantes.

La vie est trop courte pour la gaspiller avec des lectures déplaisantes

Après un tel préambule, vous devez déjà avoir une bonne idée de mon appréciation de TAG par Ghislain Taschereau.

Pourtant, je me sentais encore magnanime au début de ma lecture, et ce, malgré le poids écrasant de tous ces petits drapeaux rouges qui me hurlaient de laisser tomber: prose plate, vocabulaire tape-à-l’oeil, intrigue floue, protagoniste incertain, discours prêchi-prêcha, clichés à la pelle et un ton absolument risible.

En effet, après dix chapitres de TAG, je ne savais toujours pas si je devais prendre le livre au sérieux ou non. La prose est si descriptive qu’on ne peut y percevoir ni le caractère des personnages ni le style de l’auteur. Voire, c’est une prose si peu travaillée qu’on croirait avoir affaire à un bilan plutôt qu’à un roman. L’auteur ne fait que rapporter sans jamais tenter de toucher notre imagination en faisant appel à quelque figure de style que ce soit.

Tag avait enfin terminé l’aménagement de ses deux geôles. Heureusement, car il ne lui restait plus qu’un semaine de ses deux mois de vacances qu’il avait demandés au curé Sauvignon. Il recula de quelques pas et admira son travail. Ses prisonniers seraient bien là-dedans. Deux grandes cages de trois mètres carrés tout équipées. Douche, toilette, lit, fauteuil ainsi que divers appareils d’entraînement. pas de télé, pas d’ordinateur, pas de flânage. De toute façon, les sujets ne seraient pas là pour végéter.

C’est sec, c’est froid, ça tombe à plat. J’hésite à parler d’absence de style parce que je crois que même le manque complet de travail apporté à un texte peut constituer un style pour un auteur. En revanche, je me réserve le droit de considéré ce style comme pauvre, paresseux et anesthésiant.

Mais ça ne suffit pas à me faire abandonner un livre; j’ai lu du Jean-Patrick Manchette et c’était tout aussi assommant. Il faudrait y ajouter une attitude pontifiante aussi agréable qu’un ongle égratignant un tableau noir. Ça, on n’en manque pas: Taschereau termine presque tous ses chapitres par une extrait de journal de la plume de son protagoniste. Laissez-moi vous dire: ce dernier écrit comme un adolescent arrogant qui n’a pas du tout compris qu’il n’a pas encore tout compris.

Prenez pour exemples…

Je les hais
Je hais les humains. Ils me dégoûtent. Ils salopent tous. Ce sont des rats. Non, ils sont pires que des rats. Les rats, eux, ils ne balancent pas leurs mégots par les fenêtres.
Je hais les humains. Ces ordures me font regretter de faire partie de leur sale race. Je les hais tous profondément et avec attention.

…et…

Qui détermine les standards de beauté? Et en quoi une apparence, jugée agréable par un certain nombre d’individus, détermine-t-elle l’avenir de celui ou de celle qui la possède? Pourquoi un physique ingrat devrait-il faire de vous un objet de risée méprisable et nuire à votre bien-être dans la société?

…et encore…

Pour moi, pleurer est un besoin vital. Comme manger, boire, dormir et respirer. Mais, pour pleurer, je dois être seul.
Je m’installe dans un coin sombre de mon salon, je ferme les yeux et je plonge dans le marécage métaphysique de l’humanité. Au bout d’un moment, je commence à m’y perdre et à ne plus pouvoir respirer. Je commence à m’y noyer. Je cherche alors à remonter à la surface et, chemin faisant, je croise la mort de mes sept ans, puis le fiel du reste de mon enfance.
C’est à ce moment que surgit la grande litanie lacrymale.

Vous en avez assez? Une petite dernière…

L’humanité disposait pourtant de tout: des ressources, de la technologie, des cerveaux. Elle nageait dans tous les possibles, mais commençait, malgré tout, à couler. Comment pouvait-on se noyer en nageant dans l’argent?

Outre le ton agressivement moralisateur et le style immature, on peut concéder qu’il s’agit bien là des pensées exactes du protagoniste. Mais comment prendre au sérieux une écriture qui se contente ligne après ligne de la première idée venue? Plutôt que de s’appliquer à laisser son personnage se livrer dans un plaidoyer bien structuré, sinon touchant, Taschereau se contente de nous servir une enfilade d’antiques lieux communs, sans doute pillés dans les ruines oubliés de MySpace et de LiveJournal.

Mon fils de douze ans pourrait publier son journal intime et atteindre de plus hauts sommets littéraires.

Mais là encore, ce n’est pas ce qui m’a fait littéralement jeter le livre par terre de dégoût. Je peux pardonner un style anémique et un propos ronflant; à la rigueur, je peux même trouver cela divertissant. Ce que je n’excuse pas, c’est l’utilisation de scènes choquantes dans le but manifeste de conserver mon attention.

Au chapitre 15 de TAG, Ghislain Taschereau met en scène le viol d’une fillette de quatre ans par un vieux juge obèse. Rien ne nous est épargné: les commentaires, l’argent qui change de mains, les pleurs, le sang, les gestes…

La fiction peut nous amener dans des endroits extrêmement sombres de l’expérience humaine: le meurtre, les mutilations, le suicide, le cannibalisme et aussi le viol. Ce sont des outrages profonds à notre humanité même et leur seule évocation suscite en nous une réponse viscérale qui confirme notre appartenance à la même confrérie soufrante et solidaire. Ce sont des réalités tragiques de la vie que les auteurs doivent parfois aborder afin de dresser devant nous un miroir déformant mais ironiquement fidèle de qui nous sommes et de comment nous vivons.

À mon avis, le pouvoir d’évoquer un acte tel que le viol constitue l’une des plus lourdes responsabilités d’un créateur. C’est l’un des outils les plus puissants de la fiction mais aussi l’un des plus dangereux lorsque mal manié. Il est digne d’un respect incommensurable.

Le pouvoir d’évoquer le viol constitue l’une des plus lourdes responsabilités d’un créateur

Or, Taschereau a précédemment écrit quatorze chapitres dans lesquels il s’est montré indigne de faire appel à un ressort aussi sensible. Son intrigue sous-développée, son propos simpliste, sa technique primitive, bref son travail bâclé fait paraître une scène qui devrait constituer le paroxysme d’un drame déchirant comme un aparté gratuit et sordide.

Comparativement, Guano met en scène un homme qu’on force à mâcher le sexe tranché de son père. Le goût du sang et du sperme dans sa bouche est explicitement évoqué. La différence, c’est que l’auteur Louis Carmain a démontré une justification narrative, thématique  et stylistique pour cette scène, ainsi que la maturité littéraire nécessaire pour ne pas se servir de cet acte comme une béquille à son récit.

Au-delà du « politiquement correct », du « bienséant », du « convenable » et de toutes ces autres illusions utilisées par le passé pour censurer et blanchir les écrits, il demeure toujours la distinction élémentaire entre ce qui est justifié par l’histoire racontée et ce qui ne l’est pas. Il est de ces choses qu’on ne peut écrire qu’au prix de les avoir méritées.

Ghislain Taschereau ne méritait pas d’écrire cette scène. C’est la raison principale pour laquelle j’ai arrêté de lire TAG.

Butin de Noël 2014

noel2014

Comme nous en avons maintenant l’habitude, Amélie et moi sommes sortis aujourd’hui pour notre traditionnel bouquinage de Noël. En effet, au lieu de passer les deux mois précédents à s’acheter en cachette des cadeaux qu’on n’est pas certain que l’autre aimera, on sort le 24 décembre en librairie, on se remplit les bras de livres et on s’échange les piles à la caisse.

Efficacité et satisfaction garantis!

Et le butin de cette année est de taille! Attendez-vous à voir ces titres être discutés au cours de 2015, qu’ils fassent partie des cadeaux d’Amélie ou des miens puisque je l’ai convaincue d’écrire pour mon blogue de temps en temps. Il n’est pas non plus exclu que je lui emprunte un livre ici et là, comme c’est le cas présentement pour Guano et Le dernier Lapon.

Sans plus tarder, voici le détail des trésors rapportés des librairies du coin:

Les livres d’Amélie
BLOUIN, Geneviève, CÔTÉ, Dave et autres – 6, chalet des brumes
CONNOLLY, John – Nocturnes
CRICHTON, Michael et PRESTON, Richard – Micro
PAGE, Martin – La nuit a dévoré le monde
SANTIS, Pablo de – La soif primordiale
SWARUP, Vikas – Meurtre dans un jardin indien
TOLSTOÏ, Léon – La guerre et la paix, volume 1
TOLSTOÏ, Léon – La guerre et la paix, volume 2

Mes livres
AKOUNINE, Boris – Le monde entier est un théâtre
HIGASHINO Keigo – Un café maison
KOURKOV, Andreï – Le dernier amour du président
KOURKOV, Andreï – Le pingouin
LOVECRAFT, Howard Philip – The Call of Cthulhu and Other Weird Stories
MOORE, Christopher – The Serpent of Venice
MURAKAMI Haruki – 1Q84, livre 1
SUN TZU – L’art de la guerre
YOSHIDA Shuichi – Le mauvais

Si vous êtes curieux d’avoir nos impressions sur certains de ses livres, libre à vous d’insister dans les commentaires pour que nous les lisions le plus vite possible.

En terminant, je vous souhaite à tous un excellent temps des Fêtes, rempli de plaisirs trouvés dans des récits passionnants, en n’oubliant pas que les meilleures histoires sont celles que l’on vit avec les gens qu’on aime.

Apologie des stéréotypes

Je crois que nous sommes devenus trop sensibles aux stéréotypes. Le comique fonctionne par abstraction de vérités simples à partir d’une réalité complexe. La philosophie opère d’une façon très similaire. Elle s’abstrait du particulier pour créer des vérités universelles. En cours de route, cependant, elle invente des concepts qui simplifient largement le monde auquel ils s’appliquent. On a raison d’être offensé quand un stéréotype dépeint un groupe en termes exclusivement négatifs, en lui attribuant des vices qui lui sont propres. Mais nous devrions être capables de reconnaître la part de vérité des stéréotypes comiques, surtout quand ils sont utilisés affectueusement, et même si ces vérités révèlent les aberrations de nos propres coutumes.

– Julian Baggini, « Du self-control au self-service »
dans Philosophie Magazine Hors-série:
Astérix chez les philosophes (numéro 24)

Statut de la pile

HeroWithAThousandFacesThe Hero With a Thousand Faces par Joseph Campbell – Je n’ai toujours pas terminé. C’est… c’est très pénible. J’en suis seulement au chapitre 3, presque à la moitié du livre. Le pire, c’est qu’au lieu de me concentrer sur ce livre, on dirait que j’ai multiplié les autres lectures cette semaine. Bon, allez, faut que je me dise que j’aurai terminé avant la fin de 2014.

DungeonMastersGuide

Dungeon Master’s Guide par Jeremy Crawford, Christopher Perkins et James Wyatt – Ce livre continue de m’épater. Je suis toujours surpris de tomber sur une nouvelle perle de sagesse en écriture au détour de ses pages, au point tel où je le recommanderais volontiers à quelqu’un qui n’aurait aucun intérêt pour Donjons & Dragons ou même les jeux de rôles sur table en général.

GuanoGuano par Louis Carmain – Ce livre m’a été vivement recommandé par Amélie dans le but avoué de me rincer le palais après l’exécrable TAG. Quelle différence! Après seulement quelques chapitres, je suis déjà charmé par la prose vivante et imagée de Carmain. Qui plus est, il s’agit de son premier roman, contrairement à Taschereau qui devrait savoir comment s’y prendre à ce point de sa carrière littéraire.

TimbresDeLOrthographe008Timbrés de l’orthographe, numéro 8 – Ma découverte de la semaine! Comme à ma mauvaise habitude, je suis allé flâner chez le marchand de journaux et j’ai ramassé ce petit bijou. Le grand titre « Langue française: Arrêtez le massacre » m’a pris par les sentiments, que voulez-vous? À conseiller à tous les ennemis jurés des anglicismes, barbarismes, pléonasmes et autres hérésies linguistiques.

PhiloMagAsterixPhilosophie Magazine Hors-série: Astérix chez les philosophes, numéro 24 – Astérix était ma bande dessinée européenne préférée quand j’étais jeune et je l’adore toujours tout autant aujourd’hui. Je dois par contre vous avouer que le format de la revue a compté pour beaucoup dans ma décision d’achat: il s’agit des même dimensions et de la même couverture rigide que les albums. Bon, les articles sont bien aussi.

LeDernierLaponLe dernier Lapon par Olivier Truc – Le billet de Suzanne sur son blogue Balades entre les lignes m’avait beaucoup intrigué. Voyez-vous, je suis un amateur de polars mais je cogne des clous aussitôt que le livre présente le moindre relent des formules américaines éculées. C’est pourquoi je demeure à l’affût d’histoires policières se déroulant dans des contextes plus exotiques. Une enquête en pleine Laponie sombre et enneigée? Je dis oui.

SamuraiExecutionerOmnibus02Samurai Executioner Omnibus, volume 2 par Kazuo Koike – Ah, Kazuo Koike! Le seul auteur de mangas qui ne me donne pas l’impression de lire quelque chose d’écrit par un élève de secondaire 4 pour des élèves de secondaire 2. Désolé, mais j’ai vraiment du mal à me laisser embarquer par la majeure partie des mangas; tout me paraît si grossièrement artificiel et immature. Peut-être suis-je trop vieux ou étroit d’esprit? Toujours est-il, l’oeuvre de Kazuo Koike m’a toujours paru plus mature, posée et pleine de retenue.

AllAboutHistory019 All About History, numéro 19 – Une autre revue historique! Eh oui, j’ai à peine le temps d’en finir une qu’une nouvelle se pointe. Dans ce numéro: la révolte de Spartacus, Jeanne d’Arc, les gangs de New York et la vie dans un sous-marin allemand. Si les sujets ne vous intéressent pas, je vous conseille de jeter un oeil, ne serait-ce que pour la qualité incomparable des chartes et graphiques informationnels.

AllAboutHistoryVikingsAll About History Bookazine: Book of Vikings (numéro 1) – Juste comme je pensais m’en tirer avec une seule revue historique, All About History publie son premier « bookazine », un format hybride mi-livre, mi-revue au nombre de pages (et au coût) impressionnant. Normalement, je n’achète que les hors-séries qui traitent de mes deux époques préférées, la Rome antique et le Japon pré-moderne, mais j’ai succombé à la tentation de découvrir cette nouvelle publication AAH.